Comme toutes les petites filles du monde, j’ai grandi en jetant sur mon père un regard teinté d’amour et de douce admiration.

            Et je dois dire qu’il le vaut bien.

            Petite quand il me ramenait de l’école, il me racontait son enfance où il faisait l’école buissonnière et qu’il trottait dans les mêmes sentiers.

            La nuit lorsque je ne trouvais pas le sommeil, il me mettait sur ses épaules et nous nous baladions dans la ville endormie, dont je pensais être la princesse souveraine… Vous imaginez bien perchée sur les épaules de mon papa, il ne pouvait en être autrement.

            Durant les après midi d’été quand la pluie s’invitait à l’improviste, au lieu de faire la sieste il me racontait des histoires fabuleuses, des contes de fées, en somme il me saupoudrait de poudre magique et de paillettes féeriques. Il m’en est resté un goût certain pour les comédies romantiques et les histoires qui finissent bien.

            Entre autre il m’a apprit à : nager ; faire du vélo ; aimer les jolies choses ; garder mon âme d’enfant ; rire de bon cœur ; faire le clown pour faire rire ceux que j’aime ; être sensible (trop ?) ; cuisiner attentivement parce que un bon cari mérite toute notre attention.

            Ce héros a fêté son 55ième étés cette semaine et pour l’occasion nous avons festoyé autour d’un pique-nique organisé dans les règles de l’art réunionnais : cuisine au feu de bois, apéro gigantesque, un gros gâteau et des bonnes bouteilles ;)

            Alors pour le plaisir voici quelques photos de notre déjeuner sur l’herbe :

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( au menu: boudins créoles grillés, bonbons piment, brochettes de porc, coq au vin en plat principal)

 

 Et pour le héros du jour : des souhaits de jours encore très heureux !!!